
J'ai 50 ans, mariée depuis plus de 26 ans. J'ai toujours été gourmande sexuellement. Dépucelée dans les années 70 dans des circonstances un peu particuliere, j'ai rapidement pris gout à une sexualité débridée et fréquente. Le jour de mon dépucelage, nous étions toutes une bande, nous campions au bord d'une riviere dans l'Aude. J'avais accompagné ma grande soeur, c'était la première fois que j'avais l'autorisation de la suivre elle et ses amis. C'était une bande un peu biknik et babacool... J'étais encore sage, plutot fille à maman. Je me rapelle encore leurs moqueries à propos de ma tenue vestimentaire et mon refus categorique de me beigner nue. Le soir autour du feu, le son des guitares sèches avait remplacer l'orchestre de grillons. Je me laissais tenter par une bière, puis quelques bouffées sur des joins de canabis. Autour de moi, les filles moitié nue s'affaler sur les garçons et se laisser tripoter au nom de la liberté sexuelle. Je voyais ma soeur et ses copines les seins à l'air passant de garçon en garçon et riant aux éclats pour dissimuler leur plaisir de plaire... Magalie lança la phrase assassine ... Elle se plaça derriere moi, m'embrassa dans le cou en remontant mon tee shirt jusqu'au deçu de mes seins. J'étais très génée et à la fois ravie qu'on s'interesse enfin un peu à moi. - Ragarder les mecs ! Une petite vierge qui ne demande rien d'autre que de s'appanouir pour devenir une vrai fleur... A ses mots, elle glissa une main sous mon short et ma culotte... J'entendi ma soeur dire : - Laisse la elle veux pas ! - Vu le taux d'humiditer de son minou, je doute fort qu'elle n'est pas envie ! dis Magalie. Puis ma soeur retourna bacoter sans plus s'occuper de moi. Magalie se leva, me pris par la main, fit signe a son copain attitré de venir. Je la suivie. Elle m'allongea dans sa grande tente et me déshabilla complètement. Il fesait tres sombre, je sentais bien que 4 mains caréssaient mon corps, que deux langue se relayaient pour me rouler de fougueuses pelles. J'étais alllongée sur le dos, il monta sur moi en glissant ses deux jambes entres les miennes... Magalie passa une main derriere mon genou, ecarta une jambe, puis l'autre. Je sentais son gland glisser, Magalie le guider, va y doucement mon amour, ne lui fais pas mal, donne lui du plaisir....